FESTIVAL DE CANNES Part 1

Le Festival de Cannes c’est l’événement qui fait rêver tous les cinéphiles, mais les places sont « chères » et se font rares.

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Afin de marquer « cette envie de partage et de transmission avec les plus jeunes », pour la première fois de son histoire, le Festival international a autorisé l’accès des projections aux non-professionnels âgés de 18 à 28 ans grâce à un pass « 3 jours à Cannes« , du 17 au 19 mai. Pour recevoir ce précieux sésame il faut décrire sa passion pour le 7eme art dans une lettre de motivation via un formulaire sur le site officiel. Ni une ni deux je tente ma chance.

Après quelques jours d’attente, la réponse est tombée « Votre demande a été acceptée ». Ce badge m’a donné accès aux séances des films de la Sélection Officielle (Compétition, Hors Compétition, Séances Spéciales, Un Certain Regard, Cannes Classics, Cinéma de la plage). Bref une chance unique pour moi.

Et comme j’ai vécu 1000 choses en peu de temps et que franchement je pense que ça va vous soûler (de jalousie mouahhaha) je vais commencer par vous parler de mon expérience et dans un second article vous donner mon avis sur les films que j’ai pu voir.

A peine arrivée à Cannes et badge autour du cou, je suis partie pour voir mon premier film Capharnaüm. (Ça commence bien j’ai pleuré comme un bébé).  Puis le grand moment du festival est arrivé

La Master Class de Gary OldmanOui oui, le vrai, le grand Gary Oldman qui a raflé tous les prix pour son dernier film « Les Heures Sombres ». Pendant 1h30 nous l’avons écouté parler de ses études, de son expérience avec Nolan, Besson, de ses conseils. Bref c’était fou ! Etre si près d’un acteur que j’admire tant. Et l’écouter parler cinéma avec tant d’humilité. Une chance.

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Ensuite on finit la journée sur Mandy le nouveau film avec Nicolas Cage. Un film COM-PLE-TE-MENT barré !…du Nicolas Cage quoi.

Un dodo et c’est repartit. Levé 6h30 pour un film russe… en noir et blanc. (Quelle vie !) Et c’est la grosse surprise, Leto est un petit kiff matinal.

Après on enchaîne avec BlaKkKlansman, le nouveau bijou de Spike Lee : mon coup de cœur du festival. Une comédie américaine comme on les aime.

Comment finir son expérience Festival de Cannes en beauté ? Avec une montée des marches et la projection en avant-première du nouveau film « maudit » de Terry Gilliam « L’homme qui tua don quichotte ».

Nous avons assisté à la cérémonie depuis le tapis sur écran géant, entre cinéphiles. Moment plutôt cool. Faire 3h de queue en plein cagnard ça rapproche et c’est l’occasion de faire de jolies rencontres. Pour patienter encore quelques minutes, après la cérémonie, mini concert de Sting sur les marches du Festival en compagnie du Jury et des lauréats : moment unique.

Et c’est le moment tant attendu : la montée des marches (ne tombe pas, ne tombe pas…). On s’installe dans la salle non loin de l’équipe du film : Terry Gilliam, Adam Driver, Jonathan Pryce, Rossy de Palma etc..  Sur l’écran quand Terry Gilliam et le nom du film apparaît ce sont des cris qui résonnent dans la salle. On sent que tout le monde attendait cette projection depuis longtemps. Et à la fin c’est l’ovation. Une vraie bouffée d’oxygène pour Terry Gilliam qui a mis plus de 20 ans à faire ce film.

Dernier moment de la soirée : une petite photo volée en haut des marches.

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Merci au Festival c’était magique.

To be continued…. 

Palmarès :

  • Palme d’or : « Une affaire de famille » du Japonais Hirokazu Kore-eda
  • Grand prix du jury : « BlacKkKlansman » de l’Américain Spike Lee
  • Prix du jury : « Capharnaüm » de la Libanaise Nadine Labaki
  • La Palme d’or spéciale : Jean-Luc Godard, qui présentait « Le Livre d’image »
  • Prix d’interprétation masculine : Marcello Fonte, dans le film « Dogman » de l’Italien Matteo Garrone
  • Prix de la mise en scène : le Polonais Pawel Pawlikowski pour le film « Cold War »
  • Prix du scénario : « Heureux comme Lazzaro » de l’Italienne Alice Rohrwacher, mais également « 3 Faces » de l’Iranien Jafar Panahi, co-écrit par le réalisateur et Nader Saeivar
  • Prix de l’interprétation féminine : Samal Yeslyamova, dans le film du Russe Sergey Dvortsevoy « Ayka »

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