THE HOBBIT

Dimanche jour de pluie… quoi faire ?  Un marathon The Hobbit de Peter Jackson bien sûr !!

I am fire… I am death…

What have we done ? 

Ce sont sous ces mots que Peter Jackson nous avait laissé à la fin du deuxième volet du Hobbit : La Désolation de Smaug. (Mais ce cliffhanger de fouuuu !) Je crois n’avoir jamais été aussi impatiente à l’idée de voir une suite. Non seulement c’était le dénouement final de l’incroyable aventure de Bilbo Sacquet mais Peter Jackson avait aussi déclaré que  La bataille des cinq armées serait son dernier film sur l’univers de la Terre du Milieu de Tolkien (en position fœtus dans mon lit en larmes).

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À chaque sortie, Jackson rappelle à l’évidence qu’il est le meilleur raconteur d’histoire à l’ancienne (Le Seigneur des anneaux reste encore aujourd’hui une des meilleures trilogies jamais créée). Il réussit à faire un film en mélangeant les thèmes du cinéma qu’il aime (le film d’aventure, l’épopée fantastique, la comédie et le voyage initiatique) et avec un talent sidérant. Son sens du fun et du merveilleux confirment qu’il est bien le leader incontesté du divertissement.

L’histoire : elle se déroule 60 ans avant la trilogie « Le Seigneur des Anneaux ». C’est l’histoire de Bilbo Sacquet, l’oncle de Frodon, qui va venir en aide aux nains et au magicien Gandalf le Gris dans une expédition vers la Montagne Solitaire, afin de récupérer leur trésor détenu par le dragon Smaug.

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Je vais te parler du troisième volet : la bataille des cinq armées (ma petite claque) qui est dédié (comme son titre l’indique) à la bataille finale d’Erebor. Nains, elfes et hommes vont s’unir afin de combattre l’armée d’Azog le profanateur (lui c’est le gros monstre super méchant de l’histoire). Le film fait quasiment un sans-faute. Tout ce qu’on recherche dans un film de divertissement s’y trouve : de l’épique en veux-tu en voilà, une tempête d’action et d’émotion, tout ça sur une bande originale poétique et en traversant les somptueux décors de la Nouvelle-Zélande. Petit coup de cœur personnel de ce dernier volet : le « Badass » Legolas : ses scènes de combats sont tout simplement mémorables.

Malgré tout, on n’atteint pas le niveau du Seigneur des anneaux. Peut-être le manque de surprises ou le sentiment de déjà vu ? Alors que certains fans du livre diront que Jackson a pris beaucoup (trop) de liberté sur l’histoire, d’autres pointeront du doigt l’humour un peu lourd et l’utilisation du numérique trop poussée. Je suis d’accord, c’est dommage. A l’époque de la sortie de la Communauté de l’anneau c’était nouveau, frais, excitant.  En somme, je pense que l’héroïque fantasy ne nous enchante pas autant qu’il y a 17 ans (Waaaah la claque….  Je suis vieille).

Jackson maîtrise son sujet et à assurer son pari de lier la trilogie Le Hobbit à celle du Seigneur des anneaux avec une passerelle narrative cohérente. Cependant à la fin de la séance j’ai ressenti un petit manque, je n’ai pas eu ce petit frisson provoqué par la fin de la saga. Jackson ne nous offre pas, à mon sens, un adieu digne de ce nom.

Générique de fin, c’est sous la chanson « The Last Goodbye » interprétée par Billy Boyd (Pippin dans la trilogie du Seigneur des anneaux) que les fans ont dit adieu à la Terre du Milieu. La boucle est bouclée. Merci Peter Jackson. (Saleté de poussière dans l’œil).

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Et maintenant on fait quoi ?

On attaque le marathon Seigneur des anneaux 😉

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